Petite Présentation + Prévenue

Petite Présentation + Prévenue
Nom de ma fiction : AMOUR IMMORTEL


Salut tout le monde, je m'appelle Danielle et j'ai 14 ans. J'ai eu une soudaine inspiration, alors j'ai décidé d'écrire toutes les idées que j'ai dans la tête. Malheureusement, sur cette fiction je veux mettre l'accent sur Bella et la famille Cullen (Edward en particulier), donc désoler pour les jacobienne, mais sur cette fiction Jacob n'existeras pas .


Merci beaucoup à twilightfic qui à eu l'amabilité d'accepter de corriger mes textes !

http://x-reper-twilight-x.skyrock.com/




Je n'avertis plus personne, c'est trop long donc inscrivez-vous à ma Newlester [a=Newlester /a]

# Posté le vendredi 06 mars 2009 13:11

Modifié le dimanche 19 juillet 2009 15:14

Vos questions !!! ( sur la photo s'est mes yeux )

Vos questions !!!  ( sur la photo s'est mes yeux )
Je vais tenter de répondre à toutes vos questions. Ne vous gêner pas ! !



Question:Est-ce qu' Edward et Bella auront un enfant ou plusieurs ?

Ma réponse : Je ne crois pas. Je n'en suis pas tellement sure. Je verrais en écrivant la suite ! De toute façons qu'est ce qui vous dit qu'il vont finir ensemble ? Bella va bientôt mourir XD Oups je me suis échappé ! :o ( Pour ceux qui n'aurait pas compris Bella ne mourra pas. )

Question posé par malade-bella-swan: À quand la suite ?

Ma réponse :
Je mets la suite Aujourd'hui!

Question posé par Fascination841:
Bella va- telle guérir de son anorexique??

Edward est- t-il amoureux de Bella??

Les Volturi vont -ils faire leurs entrée??

Les loup garous vont -ils être présent??

Les Denalie vont- ils venir en visite chez les Cullen??

Edward est à quel point amoureux de Bella s'il l'est???


Ma réponse: Première question, toutes la famille Cullen vont soutenir Bella pour qu'elle vainque sa maladie, donc oui, elle réussira à s'en sortir. Deuxième question, vous auriez votre réponse si vous auriez lu mon chapitre surprise XD. Bien sure qu'il est amoureux de Bella, bien que ma fiction soit différente, mon idée de base( l'histoire d'amour d'Edward et de Bella) reste la même. Troisième question: je pense que lorsque Bella aura vaincu sa maladie pour de bon les Volturi tenteront de s'approprier le pouvoir de Bella. Quatrième questions : Lorsque l'histoire d'amour de Bella et d'Edward deviendra un véritable conte de fée, je compte faire intervenir Tanya. Ainsi le doute et la jalousie sera au rendez-vous. Cinquième question : Je vais probablement parlé vaguement des loups garou, Jacob existera peut-être, mais jamais il ne sera ami avec Bella, se serait contre nature. Sixième question : Jamais Edward n'a aimé quelqu'un comme ça, c'est l'amour fou. Il est très troublé, d'ignorer les sentiments de Bella, il ignore s'il peut lui faire une déclaration d'amour. Mais d'un autre côté, il n'aimerait pas autant Bella s'il pouvait lire ses pensées. Surtout si tu as besoin de précision n'hésite pas à me le demandé !


Question posé par twilight62: quelqu'un va t-ils se fai enlevé?? Pour être honnête, toutes les idées de la suite ( pour ce livre là) sont dans ma tête, tout est déjà décidé. Donc, malheureusement non. Mais, j'y songe sérieusement pour le prochain livre ( si j'en écrit un !)

# Posté le vendredi 17 avril 2009 20:31

Modifié le mercredi 22 avril 2009 19:49

Amour Immortelle

Amour Immortelle
Prologue

Imaginer Isabella Swan âgé de quarante-huit ans, en apparence dix-huit. Isabella était végetalienne étant humaine .Alors comprenez qu'elle refuse de boire du sang humain ou animal. Bien entendue elle doit en boire une fois de temps en temps mais c'est très rare. Elle rencontrera alors la famille Cullen qui l'aideront à sortir de son ''Anorexie''. Alors qu'en dites vous cella vous intéresse t-il un petit remix de fascination ?





# Posté le mardi 03 mars 2009 15:12

Modifié le samedi 25 avril 2009 15:39

Chapitre # 1

Chapitre # 1
Je m'appelle Isabella Swan et j'ai quarante-huit ans. En apparence je semble en avoir dix-huit, l'âge de ma transformation. Et oui, je suis un vampire. En ce moment, je suis dans la forêt de Forks car je suis assoiffée, je n'ai rien bue depuis un mois et demie, mon record personnel. Depuis près d'une heure, je tente de détecter mon animal favori, le lynx, mais sans résultat. Je ne comprends pas habituellement cet animal est plutôt facile à trouver. Moi qui suit habituellement si patiente je n'en peux plus je veux sentir le sang dans ma bouche pour le sentir descendre dans ma gorge pour enfin apaiser le terrible brûlement qui déchire ma gorge. La brûlure est tellement intense que je ne parviens plus à penser. Ma peau est maintenant plus blanche que quiconque et je suis d'une maigreur effarante. Toute personne qui me verrait penserait sûrement que je suis anorexique. Moi anorexique, c'est ridicule un vampire ne peut pas l'être. N'en tenant plus, je saute sur le premier animal venue afin de le vidée de son sang, c'était un lapin, le malheureux il avait été au mauvais endroit, au mauvais moment. Une terrible culpabilité s'abat soudain sur moi, je ne voulais pas le tuer, mais je n'avais guère eu le choix. Il m'avait été impossible de me retenir plus longtemps, malgré ma volonté de fer, car oui je suis particulièrement têtue.

Lorsque j'étais humaine, j'étais végétalienne, alors comprenez pourquoi il a été si difficile pour moi de tuer ce malheureux lapin. Afin de me déculpabiliser, je me souvins que je chasse quatre fois moins que les autres gens de ma race. De plus, je ne chasse aucun humain. Ces pensées allégèrent quelques peut mon esprit. De plus, je me contenterais de ce modeste lapin pour le mois qui surviendra.

Ma vie est un véritable enfer depuis ma transformation, elle à eu lieux, dans une ruelle sombre de Paris. J'allais rejoindre mon fiancée, mais un vampire qui passait par là m'avait repéré et s'était abreuver de mon sang, mais j'ignore la raison pour laquelle il ne m'avait pas tué, j'aurais préférée cela à ma pauvre vie de minable. Après 3 jours de terrible souffrance, j'avais découvert que j'étais un vampire. J'avais malgré tout essayé de me nourrir comme avant avec une salade de poix chiche mon repas préféré. Même si je me doutais que cela ne suffirais pas. D'ailleurs, elle avait eu goût infect. Puis, au bout de plusieurs minutes, j'avais tout régurgité. Frustrée de cet échec, j'étais allée marcher dans la forêt prêt de chez moi afin de réfléchir et c'est là que j'avais vécue ma première chasse, j'avais bue le sang d'un pauvre puma qui passait par là, l'instinct avait été plus fort que moi. Ensuite horrifier de mon geste j'avais tenté de chasser le moins souvent possible. Étant une nouvelle née cella avait été impossible, ma soif me tenaillait sans cesse, je n'avais pu contrôler mes nombreux écarts. Déboussoler, car mes convictions qui était et qui sont encré en moi depuis toujours sont maintenant perdue à tout jamais .J'avais donc essayé d'attenter à ma vie. À mon plus grand regret, aucune de mes tentatives n'avaient eux le résultat escomptés. J'avais tenté de me noyer, de me couper les veines et même de me tirer une balle dans la tête, mais rien n'avait marché. Je m'étais donc résigner à tenter de chasser le moins souvent possible. J'étais arrivée à ces résultats après de nombreuses années de pratiques. Puis, me voilà trente ans plus tard, à Forks la ville la plus pluvieuse des États-Unis. J'ai décidé de recommencer l'école, cela pourrait être amusant. Qui s'est peut-être rencontrerais-je des gens intéressants, j'en aie marre de ma vie de solitude. Je me suis trouvée un petit appartement, afin de sauver les apparences, ainsi à mon nouveau lycée on ne me posera pas trop de questions indiscrètes. Je le paye avec les économies que j'avais amassée pour mes études étant humaine, c'est également ainsi que je paye mes vêtements, mon seul plaisir de la vie.

Bon, je devrais rentrer afin de dormir un peu, ou bien je ne tiendrais pas debout demain matin. À oui, j'ai oublié de vous préciser que je dors, je rougis, je suis maladroite, je cours moins vite et je suis moins forte que les autres gens de ma race. Ce phénomène empire plus cela fait de temps que je n'ai rien bue. Ce sont les légers désavantages de ma grève du sang, que j'accepte volontiers si cela peut sauver des êtres vivants. Bien sure afin de ne pas craquer, je bois du sang de temps en temps, je ne me pardonnerais jamais de prendre la vie d'un pauvre humain, je craquerais.

J'arrive à mon appartement au bout d'une dizaine de minutes. À mon plus grand soulagement je ne suis pas essoufflée comme je l'étais pour me rendre à l'habitat de la principal faune de Forks. Je me dirige aussitôt vers mon lit, l'unique meuble de mon modeste appartement. Aussitôt que je pose la tête sur l'oreiller, je m'endors éreinter de l'effort que je viens de fournir, qui serait pourtant minime pour un vampire normal.

Mon réveil fut plutôt brutal, il ne me reste que vingt minutes avant le début des cours. Je décide de prendre une douche en vitesse, puis je mets les plus beaux vêtements que j'ai à ma disposition. Aussitôt mes jeans, mon débardeur et mes talons hauts enfilés, je me dirige vers le lycée en courant le plus rapidement possible. J'arrive au lycée avec cinq minutes de retard. La réceptionniste me regarde avec un regard désapprobateur.
- Bonjour, je m'appelle Isabella Swan.... Son regard s'illumina soudain.
- Voici ton emploi du temps et un plan du lycée. Voici une fiche à faire signer par tous tes professeurs. Ramène la moi en fin de journée.
-Merci, sur ces mots, je partis le plus rapidement possible, tout en gardant une vitesse humaine. Mon premier cours est Mathématique, puisque je suis en retard je ne passerais pas du tout inaperçu comme je l'espérais.

Tout le monde se tut tout d'un coup. Cependant, j'en entendis certain parler de moi :
-Regarde c'est la nouvelle, Isabella Swan. Elle est presque aussi belle que les Cullen.

Tiens mais qui sont les Cullen ? Presque aussi belle que les Cullen qu'est-ce que ca veut dire, je suis un vampire, sans vouloir être prétentieuse, je suis sensée être la plus belle du lycée. À moins qu'eux aussi soient des..... Mon nouveau professeur de mathématique interrompit mes pensées en me demandant de me présenter devant la classe.

-Bonjour, je m'appelle Bella Swan et je viens de Paris, dis-je avec le peux d'assurance que j'ai.
-Bien, mademoiselle Swan, veillez allée vous asseoir avec mademoiselle Cullen, fit-il en me pointant la dernière place de libre. Alors je me dirige lentement vers ma nouvelle voisine un petit lutin avec des pics sur la tête. Je vis à son visage qu'elle allait me salué, mais elle n'en fit rien, elle me regarda méfiante, tout en sentant l'air autour d'elle. Puais-je tant que ça ? Finalement, elle se décida enfin à me saluer.
-Salut, moi c'est Alice.
-Bella, me présentais-je bien inutilement, car elle était là lorsque j'avais fait ma petite présentation.
- Ton nom complet est Isabella ?
-Oui. Elle me sourit, puis me dit :
- Ça te dirait de manger avec mes frères, ma s½ur et moi ce midi ? Puisque tu es nouvelle tu ne dois pas avoir prévue de manger avec quelqu'un.
- En effet je n'ai prévue de manger avec personne ce midi. J'hésitais, je ne mangerais rien devant eux.
-Alors tu veux bien manger avec nous, me supplia-t-elle des yeux. Je ne pus résister.
-Bien sure.
-Génial, s'exclama-t-elle en sautillant sur sa chaise. Je lui souris. Elle prit alors un air sérieux.
-Très bien alors je vais te poser une question qui est primordiale si tu veux être une de mes amies. Je déglutis qu'allait telle me demander !
- Aimes-tu magasiner ?
-J'adore, lui assurais-je le sourire aux lèvres. Elle se jeta dans mes bras heureuse comme tout, je ne pus m'empêcher de sourire à mon tour.
-Quelle est ton prochain cours ?
-Histoire.
- D'accord, alors je viens te chercher après le cours.

Alice m'accompagna à mon prochain cours le sourire aux lèvres, décidément elle sourit sans cesse
-Bon, je te laisse je vais retrouver Jasper, on a le même cours de français.
-C'est ton petit ami ?
- Non, c'est mon mari, je vais te le présenter tout à l'heure.
- Tu es marié !
-Oui me répondit-elle en souriant.


Le cours d'histoire me parut durer une éternité, mais quelques personnes vinrent me parler.
Donc Jessica, Mike, Éric, Lauren et Angela la plus gentille du lot. Mike, celui qui semblait le plus craquer pour moi me demanda :
-Tu veux manger avec nous ce midi ?
-Désolé, je mange déjà avec les Cullen.
- Avec les Cullen, s'exclama Jessica tellement fort que tout le monde se retourna pour nous regarder. Mais, ils ne mangent avec personne en dehors de ceux de leurs familles.
-Pourquoi ? C'est les gens les plus populaire du lycée dis-je en éclatant de rire.
-En quelque sorte, répondis Éric.
-Comment ça, en quelques sorte ?
- Ils font peur à tout le monde, on dirait qu'en un claquement de doigt, ils peuvent nous tuer.
- Et bien à moi ils ne me font pas peur, répliquais-je en songeant à ma condition de vampire. Ils me
regardèrent comme si j'étais folle. Puis, ils ne m'adressèrent plus la parole du reste du cours. Alice vint me chercher comme promis à la fin du cours accompagner de Jasper.
-Viens, je vais te présenter tout le monde. Puis, elle me traîna par la main à sa table. Comment un si petit être pouvait avoir autant de force !
-Bella, je te présente Emmet.
- Salut !
-Salut.
-Rosalie
-Salut. Elle ne me répondit pas, elle se contenta de me lancer un regard glacial, je déglutis, elle n'avait pas l'air aussi chaleureuse qu'Alice celle là.
-Et pour finir, je te présente Edward, notre aînée.

Bisou Met

# Posté le vendredi 06 mars 2009 13:44

Modifié le lundi 18 mai 2009 10:49

Chapitre # 2

Chapitre # 2
Je fus subjugué par sa beauté, mon c½ur battait la chamade comme jamais auparavant. Jamais je n'avais vue un homme aussi beau, aussi parfait. Des mannequins internationaux auraient donné corps et âme pour avoir ce corps à la symétrie parfaite. Edward avait conquis mon c½ur au premier regard, je sus alors qu'il était mon âme-s½ur. Il avait les cheveux doré d'apparence si soyeuse. Je me retins pour ne pas aller les touchers. Mais ce qui fit vraiment chavirer mon c½ur fut ses yeux, qui ressemblaient à de la lave en fusion. Son regard caramel semblait pouvoir d'un simple regard mettre l'âme de n'importe qui à nue. Cela peut sembler fou, mais j'aurais tout donné pour pouvoir ne serais-ce qu'une seconde me blottir contre son torse, dessiner chaque parcelle de son corps afin de ne pas l'oublier, jouer dans ses cheveux d'apparence doux comme de la sois et pour finir déposé mes lèvres sur les siennes afin de lui donné le baiser le plus passionné que j'aurais donné de ma vie. Il me salua avec le plus beau sourire en coin que j'avais vu de ma vie et que je ne verrais probablement sur personne d'autre. Je lui fis un petit sourire, incapable de parler à l'adonis qui se tient devant moi.
- Bella mangera avec nous ce midi, je n'allais tout de même pas la laisser manger toute seule, se sentit obliger d'expliquer Alice, interrompant alors mes pensés.
- Mais si je vous ennuie, je peux toujours...
-Ne soit pas ridicule Bella tout le monde est heureux de manger avec toi, me coupa Alice. Et maintenant, assis toi.
Je lui obéis un sourire désoler vers Edward qui devrait m'endurer, bien malgré lui. Je regardai distraitement autour de moi en jouant avec une mèche de mes cheveux, quand Alice me posa une question que j'aurais aimé éviter répondre.
- Tu ne manges rien ? Tu n'a même pas prit une seule gorgé de ta limonade depuis que nous sommes arrivés.
- Je n'ai pas faim.
- Tu devrais au moins boire ta limonade.
- Je n'ai vraiment pas faim Alice, répondis-je embarrassé. Et toi non plus tu n'a rien mangé, lui fis-je remarqué.
- Toucher 1-0 pour toi, mais je vais faire un marché avec toi, Bella, je mange un morceau de ma pizza et toi tu bois une gorgé de limonade.

Je nu même pas le temps de refusé, Alice avait déjà avalée un morceau de pizza.
-À toi maintenant. Je déglutis, je ne pourrais pas y échapper cette fois. J'ouvris ma bouteille de limonade, l'odeur m'assaillit brutalement, une des pires odeurs au monde. Je bus une petite gorgé, et l'avala le plus vite possible. Je ne pus réprimer une grimace de dégout.
- Contente ?
- Pas tout à fait... Elle ne put terminer sa phrase, j'accourrais à la toilette pour régurgiter ce que j'avais bu. J'avais toujours été incapable de consommer de la nourriture humaine, j'étais incapable de la digéré. Lorsque je sortis des toilettes, Rosalie et Alice m'attendaient avec un grand sourire.
-Quoi, m'exclamais-je troubler.
-Vient il faut que l'on parle, répondis Rosalie, je fus surprise par sa voix si chaleureuse.

- Je ne sais pas si ... Je nus pas le temps de protester davantage, Alice et Rosalie m'entrainait déjà vers l'extérieur. C'est là que nous retrouvèrent Jasper et Emmet qui me souriaient également. Edward lui abordait une mine agacé.
-Tu es un vampire, s'exclama Emmet, ce n'était pas une question, plutôt une affirmation.
- E... je ... mais non voyons.
-Nous aussi, m'affirma Alice avec le ton d'une confidente qui confiait un lourd secret.
-Oh.
-On lui annonce que l'on est comme elle et elle tout ce qu'elle trouve à dire c'est Oh ! Je fis un petit sourire à Emmet.
-Prouvez-le.
-Pas ici, répondit Edward. N'importe qui pourrait nous voir.
- Et toi, répliqua Rosalie furibonde. Montre-nous tes pouvoirs !
-Je n'ai pas de pouvoir. Mais vous ? Edward répondit à ma question.
- Jasper peut ressentir et donner les sentiments qu'il veut à tout le monde, Alice peut voire le futur et moi je peux lire les pensés. Je dus prendre un air horrifié, car il sourit et finalement il rajouta en prenant un air frustré :
-Sauf les tiennes.
-Ouf !!!!
-Pourquoi ne veux tu pas que je lise tes pensés tu nous cache quelques chose ? Je rougis et dit :
-Non c'est juste que mes pensés n'appartienne qu'à moi.
- Elle t'a cassé mec, s'exclama Emmet. Mais c'est injuste moi aussi je voudrais que tu ne puisses pas lire mes pensés. Edward grogna.
- Je n'y peux rien moi ! Ce n'est pas toujours plaisant de lire vos pensés.
-Et tu te plein de ça, s'exclama Rosalie. Toi au moins tu as une vie privée.
- Bon et bien ce n'est pas tout, mais mon cours de Biologie va commencer dans cinq minutes, dis-je ayant décidé d'interrompre leurs enfantillages.
-Toi aussi tu va en Biologie, me questionna Edward surpris
- E oui.
- J'ai le même cours, si tu veux, je t'accompagne ?
- Ce serait sympa, répondis-je en souriant. Comme ça je pourrais apprendre à mieux le connaître, pensais-je. Alice décida d'intervenir :
-Bella, on ne te laisse partir que si tu promets de venir à la maison après les cours. J'hésite quelque seconde. Puis prit finalement ma décision.
-D'accord.
- Génial !
- On va y aller ou bien on va vraiment être en retard pour de vrai.


En marchant dans les couloirs avec Edward, je me rendis compte que tous les garçons que nous croisions lançaient des regards furibonds à Edward. Peut de temps après, je pus constater que les filles, ME jetaient des regards furibonds à moi Isabelle Swan, fille qui trente ans plus tôt était la moins populaire du lycée. Je passais pratiquement tout mes midis à la bibliothèque n'ayant aucun ami. À ma dernière année, j'avais pris le truc d'allez à la récupération du midi pour enlever ma réputation de rat de bibliothèque, ce qui faisait que j'avais de meilleures notes, donc j'étais encore plus rejet, mon idée n'avait pas eu le résultat escompté. Personne ne voulait ce tenir avec la petite à boutons, boulotte et bonne à l'école. En effet, qui serait assez fou pour gâcher sa réputation pour moi. Mais aujourd'hui, c'est différent toute les filles rêve d'être à ma place, à côté d'Edward et surtout manger avec les Cullen les plus populaire du lycée. Maintenant, que je suis belle et populaire, tout garçon me voudrait pour petite ami.

-À quoi pense-tu, me questionnas Edward.
- Je pensais à quand j'étais humaine.
-Ça te manque ?
- Pas du tout, ma vie est beaucoup plus belle depuis que je suis un vampire.
-À bon ? C'est étonnant, moi et ma famille donnerions tout ce que nous avons pour redevenir humain ne serais-ce qu'une journée.
- C'est que ma vie n'était pas facile.
-Pourquoi ?
-Je préfèrerais ne pas en parler.
- D'accord, je comprends. Tu ne me fais pas assez confiance.
- Ce n'est pas une question de confiance, je ne parle à personne de mon ancienne vie. Mais tu as raison, je ne te fais pas encore confiance, je ne te connais que depuis une heure tout au plus.
- Puis-je quand même te poser une question assez indiscrète.
-Ça dépend.
- Quelle âge à tu ?
- C'était donc ça ta question, dis-je amusé. Je viens de fêter mon quarante-huitième anniversaire. Mais, je te retourne la question quel âge as-tu.
- J'ai cent-quatorze ans.
- Wow tu es vieux et à quel âge as-tu été transformé ?
-Dix-sept ans et toi ?
- Dix-neuf. Donc théoriquement j'ai deux ans de plus que toi !
- Physiquement, mais pas mentalement.
- M'ouais. Bon on arrive bientôt ? Il sourit face à mon soudain changement de sujet.
- C'est là. Sur c'est parole, il avança dans la classe et me présenta à mon nouveau professeur de biologie.
- Je vous présente une nouvelle élève, Isabella Swan.
-Bien sure bienvenue mademoiselle Swan.
-Merci dis-je timidement. Alors qu'Edward se dirigeait à sa place.
-Je ne te demanderais pas de faire une présentation orale, je sais à quel point c'est gênant.
- Merci monsieur, répondis-je réellement reconnaissante. Il me sourit.
-Puisqu'il ne reste une place qu'à côté d'Edward et que tu semble déjà le connaître. Tu ne vois pas d'inconvénient à t'asseoir à côté de lui ?
-Non pas du tout. Par la suite, il me donne mes livres et me demande d'aller m'assoir à ma nouvelle place. Ce que je fis heureuse d'être assise à côté du plus beau garçon que je connaisse. Mr. Banner, nous annonça que nous aurions un travail à faire : Identifier les différentes étapes de la mitose à laquelle étaient soumises les racines d'oignons qu'elles renfermaient et rétablir l'ordre de la division cellulaire. Nous étions censés travailler à deux, sans se référé à nos livres et cela dans un délai de vingt minutes.
-Les dames d'abord, me dit galamment Edward, je souris heureuse et acquiesça.
-Prophase, dis-je après un bref cout d'½il dans le microscope.
- Je peux, me demanda Edward, avec un si beau sourire que je ne pus me sentir offensé. Il écrivit sa réponse sur la feuille, il avait écrit Prophase, je fus heureuse d'avoir trouvé la réponse. Je m'emparai du microscope et trouva toutes les bonnes réponses, que Edward avait vérifié lui-même par la suite. Il ne put apporter aucune rectification à mes réponses.
- Tu es doué, me complimenta Edward à la fin du cours.
- Merci, mais toi aussi.
- Normal, cela fait plus de quatre-vingt ans que je refais mes études. Je serais bien stupide de les ratés. Je lui souris amusé par ses propos.
- Quelle est ton prochain cours ?
- Gym, répondis-je automatiquement.
- D'accord, moi et Alice t'attendrons à la fin des cours.
-Merci
-Je t'en pris. Ça fait du bien de parler à quelqu'un d'en dehors de la famille.
- Ça fait du bien de parler à quelqu'un, répliquais-je. Il me fit son petit sourire en coin, qui me fait fondre à chaque fois. Il me laissa devant la salle de gym et partis.

Mon cours de gym ne fut pas de tout repos, nous jouons au Volley-ball, toutes les filles essayaient de me lancer le ballon dans la figure. Surement pour me défigurer afin que les Cullen arrêtent de me parler. Leurs tentatives demeurèrent vaine, malgré ma faiblesse pour un vampire, j'avais tout de même quelques réflexes. De toute façon, ce n'était pas ce qui m'agaçait le plus, c'est tout les garçons à qui je devais faire comprendre qu'ils ne m'intéressaient pas.


Edward et Alice m'attendaient comme promis devant mon cours. C'est la seul chose qui me permit de me calmer.
-Prête, me demanda Alice.
-Plus que jamais.


Bisou Met

# Posté le mercredi 11 mars 2009 21:20

Modifié le lundi 18 mai 2009 10:48

Chapitre #3

Chapitre #3
- Je me souviens maintenant pourquoi je détestais l'école, ronchonnais-je mauvaise.
- Pourquoi, s'étonna Alice.
-Je ne me souvenais pas à qu'elle point les filles pouvaient être aussi vache et les garçons aussi idiot. Heureusement que je n'avais pas mis de jupe courte et de décolletés, ils auraient eu la langue à terre.
-Moi j'adore, je trouve ça rigolos de voir les garçons baver devant moi et de voir les filles me jalouser. Je souris en détaillant ses vêtements .
- Avant que je ne m'énerve après ses ...idiots, on ferait bien d'y aller.
- Emmet, Rosalie et Jasper nous attendent à la voiture d'Edward. Tu montes avec nous ?
- Bien sure, je n'ai pas de voiture.
-Comment es-tu venue au lycée, s'étonna Edward.
-À pied, répondis-je mal alaise. Je n'habite pas très loin du lycée. Alice et lui-même levèrent un sourcils, stupéfié, mais ne dirent plus un mot, chose étonnante chez Alice, depuis que je la connais, elle n'a pas arrêté de parler une seule seconde. Nous nous rendîmes à la voiture de Edward dans un silence total, tous perdue dans nos pensés respective. Même si je suis un vampire comme eux, pourquoi sont-ils intéressés par ma petite personne si peu intéressante, je comprendrais que des humains veulent me parler. Mais eux ? Pour les vampires, je suis tellement banale, je ne suis ni belle, ni laide. Bien sure, je suis plus belle qu'une humaine, mais je suis beaucoup moins belle que Rosalie et Alice. Nous arrivâmes à la voiture d'Edward. Rosalie, Emmet et Jasper nous attendaient là, ils étaient tellement parfaitement placé, que je me crus dans une annonce de voiture, il ne manquait plus que Rosalie en bikini. Dans la voiture, je m'assis à l'avant, les couples voulant s'asseoir ensemble à l'arrière, je me surprise à penser qu'était à l'avant avec Edward, je pourrais très bien être sa petite amie. Je me ravisai en contemplant discrètement Edward, un être aussi extraordinaire ne voudrait jamais de moi comme compagne. Alice chantonnait joyeusement en accompagnant la chanson qui passait à la radio : Circus de Britney Spears. Je fus surprise de sa voix d'une beauté à coupé le souffle.
- Tu as une voix splendide Alice, la complimentais-je.
- Merci, me répondis- t'elle joyeusement.
- Si ça faisait trente ans que tu l'entendais chanter à tout les jours, tu ne dirais pas ça, me fit remarquer Emmet.
- Sa voix est tellement belle, que je me sentirais chanceuse d'être à ta place, répliquais-je. Alice me souri, joyeuse de mon compliment, je lui rendis son sourire.


Jamais je n'ai vue une Villa aussi somptueuse et simple à la fois. Apparemment, cette famille est d'une richesse et d'une beauté incomparable. Beaucoup aurait tué pour être à ma place, mais que dis-je, je suis déjà morte. Leur Villa a un luxueux jardin d'une grosseur considérable avec des milliers de fleurs plus belle les une que les autres.
- Wow
- Wow ? C'est tout ce que tu trouves à dire, se moqua Emmet.
- Il n'y a pas de mots capable de d'écrire votre Villa.
- Bon Emmet laisse là tranquille, intervint Alice, l'empêchant de répliquer. Allez vient Bella nous allons te présenter nos parents.
-Ils ne vont pas te manger, intervint Emmet.
-Emmet, s'exclamaient Alice et Edward à l'unisson.
-Bon tu viens, s'exclama Alice, impatiente.
-Excuse les Bella, me dis Edward un air navré.
Mon c½ur fit un bond dans ma poitrine, il avait dit mon nom, il paraissait bien plus beau lorsqu'il sortait de sa bouche. Alice lui donna un coup dans les côtes, puis m'entraîna par la main.

En entrant dans leurs Villa, une femme d'une trentaine d'année aux boucles caramel vint m'accueillir en souriant.
-Bonjour Isabella, je m'appelle Esmée, je suis très heureuse de te rencontrer. Sur ses mots, elle me serra contre elle, cette femme dégageait une telle douceur, une telle bonté, que les larmes me montèrent aux yeux, je les réprimai aussitôt.
- Moi aussi Esmée, je suis heureuse de vous rencontrer, mais je vous en pris appelez- moi Bella.
- Bien Bella et toi cesse de me vouvoyez, j'ai l'impression d'avoir 300 ans, me répondit- t'elle en souriant.
- Esmée, votre e... ta maison est magnifique.
- Merci, c'est gentil. Mon mari ne devrait plus tarder à arriver, tu pourras nous parler un peu de toi à son arriver.
- D'accord, répondis-je, après tout je devrais un jour me résigner à leurs parler de moi.
- Tu veux venir visiter la maison avec Alice et moi, me proposa Rosalie.
- Avec joie. Je les suivis, mais ce n'était pas évident avec Alice qui sautillait partout.
- Voilà la cuisine. Elle était immense, avec la fine pointe de la technologie. Alice enchaina s'étant légèrement calmé.
- Voici le salon. Il pourrait servir de maison à au moins dix personnes, et il ne serait pas à l'étroit !
- La bibliothèque. J'avais toujours rêvé d'avoir une bibliothèque personnelle aussi grosse que celle-ci. Il devait y avoir au moins 100 000 livres. Moi qui adore lire passerait ma vie dans cette pièce.
- Nous ne te montrerons pas les salles de bain, il y en a une par chambre, expliqua Alice.
-Ici, continua Rosalie en pointant une salle où trônait un magnifique piano noir antique, c'est le piano d'Edward.
- Edward joue du piano, m'extasiais-je.
- Oui, disons qu'il en joue lorsque tout le monde est... occupé.
- Oh, m'exclamais-je gêner. Alice me taquina.
-Notre vie sexuelle te gêne ? Parce que tu sais...
- Non ça va merci je n'ai pas besoin de détail.
- Comme tu voudras, s'amusa-t-elle.
- Montrez-moi plutôt vos chambres. Rosalie m'appuya dans mon changement de sujet en me montrant sa chambre, qui est décoré d'un goût tout à fait exquis. Puis se fut au tour d'Alice, sa chambre avait un lit immense.
- Waouh, m'émerveillais-je. Pourquoi un si grand lit ?
- Je ne pense pas que tu veuilles que je réponde à cette question.
- Ce n'est pas que je suis gêné, me justifiais-je ayant tout de suite compris. C'est juste que je trouve que c'est d'ordre privée ses trucs là.
- Alors tu ne nous donneras pas les détails croustillants lorsque toi et Edward coucherait ensemble, interpréta- t'elle visiblement déçu.
- Tout à fait. Prenant conscience de ses propos, je me mis à balbutier.
- Quoi ! Moi et Edward nous... e jamais, non Edward et moi ahahah non.
-Ne me dit pas que toi aussi tu vas te mettre à tout nier. Je ne répliquai pas déçu qu'elles m'aient cerné aussi rapidement. Puis sa phrase me revint en mémoire : toi aussi. Alice changea de sujet, m'empêchant de repenser à sa phrase d'avantage.
- Bon maintenant la chambre d'Edward. Cette chambre était de loin la plus belle que j'ai jamais vue. Elle avait des milliers de disques, une affiche de Debussy, de magnifiques couleurs chaudes tapissait les murs et un lit en bois massif en son centre.
- C'est vraiment somptueux, m'extasiais-je de nouveau.
- Bof moi je préfère ma chambre, répliqua Alice. Nous continuâmes notre visite en allant dans la chambre des maîtres. Elle était simple, mais tout aussi belle que les autres.
- Nous allons te montrer notre dressing, s'exclama d'emblée Alice excité comme une puce. Je crus m'évanouir devant la grandeur de celui-ci.
- Je me croirais dans une boutique de vêtements, m'exclamais-je aux anges. Est-ce que je vais pouvoir vous emprunter ça et ça et ça à et surtout ça! Pendant ce temps, Rosalie et Alice souriaient en acquiesçant de temps à autres.
- Pourquoi riez-vous, m'étonnais-je après plusieurs minutes de lubie.
- Nous rions parce que nous sommes heureuses d'avoir une nouvelle partenaire de shopping !
- Vous allez m'amener avec vous, m'exclamais-je ravie.
-Évidement !
- Oh merci ! J'en ai toujours rêvé !
- Je t'en pris, répliqua Rosalie chaleureuse, c'est nous qui te remercions. Alice se figea quelques secondes, puis déclara que Carlisle arrivera dans cinq minutes précise et que nous ferions mieux de descendre, afin de l'accueillir.


Bisou Met

# Posté le samedi 21 mars 2009 14:51

Modifié le lundi 18 mai 2009 10:47

Chapitre # 4

Chapitre # 4
Nous descendîmes les escaliers le sourire aux lèvres, toute contente d'avoir trouvé de nouvelles partenaires de shopping. Cependant, pour moi elles n'étaient pas que cela. À présents, elles seraient les grandes s½urs que je n'ai jamais eues, à qui je pourrais tous confier, autant mes joies que mes peines. Quel bonheur. Je me demande tout de même si nous avons la même vision des choses, me considèrent telles comme une s½ur ? Quoi qu'il en soit, j'aurais déjà leurs amitiés, ce qui est déjà beaucoup pour moi. Je ne peux tout de même pas m'empêcher de penser que dans mon monde idéal, Edward serait mon amoureux, Emmet, Jasper, Rosalie et Alice mes frères et s½urs et qu'Esmée ainsi que son mari seraient mes parents adoptifs. Je me verrais parfaitement habiter ici avec toute cette fabuleuse famille. Un bel homme blond, d'une trentaine d'année, interrompis le fil de mes pensés :
-Bonjour Bella, je m'appelle Carlisle. Surement le mari d'Esmée.
- Enchantée de faire votre connaissance.
-Moi de même. On m'a appris que tu es vampire depuis une trentaine d'années.
- En effet, j'ai quarante- huit ans.
- Accepterais-tu de nous raconter ton histoire.
- Elle est plutôt ennuyeuse.
- Je suis sure du contraire, me rassura Alice.
- Nous t'écoutons ma chérie, renchéris Esmée.
- Alors à vous de juger, soupirais-je. Je m'appelle Isabella Marie Swan, je suis la fille de Renée et Charlie Swan et je suis née le 1er Juin 1961 à New-York. À mes dix ans, nous avons déménagé dans une banlieue de Paris afin de ne plus la quitter du moins jusqu'à mes dix-huit ans. Ma famille avait quelques soucis d'argent à l'époque, donc à mes seize ans, ils m'ont fiancé à l'homme le plus riche du village, Gregory. Je mis suis opposé de toute mes forces, puisqu'il avait vingt ans de différence d'âge avec moi, mais rien n'y fit. Deux mois avant la date officielle de notre mariage, deux semaines après mes dix-huit ans, il m'a violé et je suis tombé enceinte de lui. (Je pris une grande inspiration avant de continuer mon monologue, qui me rappelais certaine chose que je préfèrerais oublier)Je me sentais souiller, désemparé, toutefois, je me suis rassuré en me disant que je ne portais pas un enfant illégitime et que mes parents et mon village ne me renierait pas, c'était déjà beaucoup pour moi, car à l'époque, je faisais tout pour plaire à tout le monde. Le soir de ma transformation, j'avais pris mon courage à deux mains et j'avais décidé d'annoncer à Gregory que j'attendais un enfant de lui. Mais je n'ai guère eu le temps de me rendre chez lui. Je marchais dans une petite allée sombre dans les alentours de 10h00 du soir (c'était le chemin le plus court pour me rendre chez lui), mais j'ai été attaqué. Néanmoins, mes souvenirs sont plutôt vague, je ne me souviens pas de son visage, je crois m'être cogné la tête. La seule chose dont je me souvienne parfaitement est de son odeur, elle était de miel et de rose, jamais je ne pourrais l'oublier. Je n'ai rien ressentis lorsqu'il m'a mordu, j'avais perdue connaissance. Toutefois, à mon réveil je ne me trouvais pas au même endroit, cela n'avait guère d'importance à ce moment, puisque je ressentais la pire douleur qui soit. C'était t'elle un feu qui se propageait lentement à chaque partie de mon corps pour finir par se rendre à mon c½ur, la douleur était alors bien plus atroce encore. Enfin, je vous épargne les détails puisque vous aussi vous avez du subi cette douleur. Lorsque je me suis réveillé au bout de trois jours, je sentais une force nouvelle coulée dans mes veines, j'avais la grâce d'un félin, j'étais d'une beauté immortelle, ma taille s'était affinée, mes cheveux étaient plus bouclés que jamais, mes yeux étaient rouge sang, mes formes s'étaient accentué, mais surtout une terrible brûlure subsistait au fond de ma gorge. Par chance, j'étais dans une ruelle très peu fréquenter près d'une forêt. Mes nouveaux sens m'ont conduits à un ours, contrairement à ce que j'aurais cru, je n'avais nullement peur. J'étais même plus heureuse que jamais, n'en tenant plus, j'ai instinctivement sauté sur sa jugulaire, puis je l'ai vidé de son sang. Lorsque j'ai finalement prit conscience de mon geste, je m'en suis tout de suite voulue, comprenez-moi, depuis mon plus jeune âge j'étais végétalienne. J'ai donc pris la décision de me nourrir de sang le moins possible, j'avais déjà compris que j'étais un vampire. Au début, ça na pas été facile, je me nourrissais de sang deux à trois fois par semaine, puis je me suis habituer, petit à petit j'en aie bue de moins en moins, pour me rendre à aujourd'hui. Je bois du sang environ une fois pour un moins et demie. À, une dernière chose, je suis nomade depuis ma transformation et je n'avais jamais rencontré quelqu'un de la même espèce que moi. Voilà je crois avoir fait le tour. Vous avez des questions ?
- Tu disais que ton histoire n'était pas intéressante ! s'exclama Emmet.
- Moi j'ai une question, intervint Rosalie. Qu'est-il advenu de l'enfant que tu portais.
- Il est mort.
- Désoler, murmura-t-elle visiblement peiner.
- Ne le sois pas, répliquais-je d'une voix dure, je ne désirais pas cet enfant. Si l'avortement avait été légal, à l'époque, je me serais fait avorter.



Sur mes paroles haineuses, je jetais un regard circulaire sur la pièce dans laquelle je me trouvais (leurs splendide salon), afin de joncher la réaction de tous et chacun. Esmée avait gardé son imperturbable regard de tendresse qui était pourtant mélangée à de la mélancolie, elle semblait dans un état second. Carlisle, lui serrait sa femme dans ses bras tout en gardant un visage serein, comme si mon histoire ne l'avait pas touché, comme s'il en entendait des semblables plusieurs fois par jours, j'en fus immensément heureuse, mais j'en étais tout de fois surprise. Alice me regardais un air désoler sur ses trais de déesse, puis elle se figea. Je détournais négligemment le regard vers Jasper qui lui ne m'accordais plus la moindre attention, ses traits laissant deviné sa frustration devant l'état de sa jeune épouse. Mes yeux se tournèrent vers Emmet, lui habituellement si agaçant ne disait plus mots par crainte de gaffer. Edward ne m'accordait pas la moindre attention, concentré sur Rosalie, sur ses gardes. Mon regard se tourna à son tour vers l'objet scruté par ses yeux de lynx, mon repas préféré, c'est absurdes, mais à cet instant ma soif me rongeait de l'intérieur aux souvenirs de se mets de choix. Je devais l'oublier, faire comme s'il n'existait pas, des légers vertiges, me prient et je tombais. Je me relevais lentement, avec peine, sous le regard carnassier de Rosalie, l'objet du regard d'Edward. Je la vis prendre une position de lionne prête à engloutir son repas, à la différence que j'étais son repas. Encore étourdie par ma chute, mes jambes refusèrent de m'obéir, je restais là sans rien faire, remettant ma misérable vie entre les mains de Rosalie. Elle sauta, mais son bond fut interrompu par Edward. Elle se débattait hors d'elle de l'interception d'Edward. Personne ne réagissait, stupéfier par sa réaction. Puis, soudainement Rosalie échappa de l'emprise d'Edward. Dans un mouvement si rapide que je ne la vis pas venir, elle me sauta dessus et je me cognais la tête sur une table de chevet. Le sang coulait doucement puisque mon organisme en avait déjà si peu pour m'aider à tenir debout. Jasper enleva Rosalie sèchement de sur moi. Elle esquiva un geste dans ma direction, mais prit conscience de mon état et se figea.
-Bella Bella est-ce que ça va ?
-Tu lui demandes si elle va bien après lui avoir sauté dessus, s'écria Edward. Mais enfin qu'est-ce qui te prend Rosalie ? N'as-tu donc aucune logique !
-Je enfin c'est un vampire, elle est immortelle il ne devrait rien lui arriver...
- N'en sois pas si sure, Rosalie, intervint Carlisle. Bella ne boit pas assez de sang, ce qui fait qu'elle n'a pas la même force que nous. En 300 ans, je n'ai jamais vue un vampire résister autant au sang.
- Mais elle va s'en sortir ? demanda Emmet inquiet.
- Je n'en sais rien Emmet, je n'en aie aucune idée.
- J'aurais du réagir, pleurnicha Alice, j'ai eu une vision, mais je n'ai rien fait. Je n'ai pas aidé ma petite s½ur. Jasper l'a prit dans ses bras tout en lui envoyant une vague d'apaisement. Pendant ce temps, Carlisle se pencha vers moi.

Bizou Met

# Posté le lundi 30 mars 2009 20:06

Modifié le lundi 18 mai 2009 10:46

Merci !!!

Merci !!!
Mon blog à trois mois !
Il a 1440 commentaires!
Il avait 50 prévenues !
Il a 5 579 visites !
Et surtout il a 31 fans !
MERCI MERCI MERCI Merci du fond du c½ur de me lire et de me laisser tout pleins de coms.


Bisoux vampirique je vous aime xxxxx


Met

# Posté le samedi 04 avril 2009 15:05

Modifié le mercredi 20 mai 2009 20:13

Chapitre # 5

Chapitre # 5
[J'ouvrais difficilement les paupières. Mes yeux distinguent les moindres détails de cette chambre, d'une beauté à coupé le souffle. Jamais mes sens n'ont été aussi aiguisés. Je sens l'odeur de chaque chose de ce monde, chacune est unique, je n'ai jamais distingué chacune d'entre elles aussi facilement. Si je devais nommer l'une des choses les plus formidable aux mondes, l'une des choses que personnes ne devraient manquer, ce seraient ses odeurs et ses visions d'une beauté incroyable. Avant, c'est comme si je voyais tout en noir et blanc. C'est comme si la télévision couleurs venaient d'être inventé et qu'elle venait de se placé devant mes yeux. Mes oreilles entendent tous. Le match de Catch qu'Emmet écoute devant la télévision en extase total criant le nom de son catcheur préféré. Une merveilleuse berceuse joué au piano, Esmée chantonnant à côté, Rosalie lisant un magasine (je l'entendais tournée les pages), Jasper et Alice faisant des bruits étranges (je n'ose même pas y penser) et Carlisle lisait dans son bureau en faisant les cents pas, j'entendais même l'autoroute qui est à dix minutes d'ici. Doucement, je me levais, mais je me rendis compte que j'étais déjà debout. Je scrutais à présent mes orteils blancs comme de la neige affublé de sandale doré, puis je vis ma robe blanche. Avec une grâce que je ne me connaissais pas, j'avançais avec une lenteur exagéré vers le miroir de la chambre. Je fus émerveillé. De splendides boucles brunes descendaient en cascade jusqu'à mes reins, mes yeux étaient rouge sang, ma peau était à présent aussi blanche que les Cullen et mes formes s'étaient accentué, j'avais des formes plus généreuse, maintenant, j'ai la silhouette parfaite d'un mannequin. Cette image me rappelait brièvement celle que j'avais vue après ma transformation. Pourtant je ne me rappelais pas avoir subis une deuxième transformation. De toutes façon c'est impossible n'est-ce pas ? Il me faut des réponses et la seule façon de les avoirs est de suivre un des nombreux sons que j'entends. Instinctivement, je décidais de suivre la merveilleuse berceuse joué au piano. Je descendais les escaliers les yeux fermé, envouté par la musique qui jouait. Une telle merveille devait avoir été créé et joué par un ange. Je m'arrêtais devant l'antiquité, puis me décidais enfin à ouvrir les yeux. Une magnifique vision se jouait devant moi, Edward était l'auteur de cette merveille, ses doigts volaient sur les touches du piano avec une telle grâce, que je tombais pour la deuxième fois amoureuse de lui. Puis, aussi soudainement qu'il avait commencé, il arrêta de jouer et se retourna vers moi, lorsque son regard rencontra le mien, mon corps s'électrifia. Je pus regarder le moindre de ses traits, toutefois c'était différent, je n'avais pas le même regard , à mes yeux, il était dix fois plus beau qu'avant. Nous nous regardèrent longuement, mais nous furent interrompue par Carlisle faisant irruption dans la cuisine me demanda :
- Alors Bella j'imagine que tu veux savoir ce qui t'est arrivé ?
- En effet, je ne serais pas contre.

Il hésita quelques secondes, puis se décida enfin à parler.
-Nous étions ..... Il fut interrompu par l'arrivée fracassante de Rosalie.
- Bella je suis tellement tellement désoler, rien n'excuse ce que j'ai fait, mais je suis prête à faire tout ce que tu veux pour que tu me pardonnes. Jamais je n'aurais cru pouvoir te faire mal à ce point, habituellement nous sommes invincibles. Tout ce que je voulais, c'est te faire regretter tes paroles, car je ne peux imaginer qu'une femme désire l'avortement. Tu avais une chance inouïe, moi qui veux depuis toujours avoir un enfant...
- Je te pardonne Rosalie, personne ne pouvait savoir ce qui allait m'arriver. Vraiment, je ne t'en veux pas le moins du monde. Tu n'a pas à te faire pardonner.
- Merci Bella, tu es la meilleure s½ur au monde.
- Et moi, protesta Alice.
- À égalité avec Alice, précisa Rosalie hilare. Je leurs souris, heureuse, elles aussi me considèrent comme des s½urs.
- Maintenant, j'aimerais bien savoir ce qui m'est arrivée, comment ce fait t'il que j'ai changé à ce point et pourquoi mes yeux sont rouge ?
- Comme j'allais te le dire tout à l'heure, nous étions tous très inquiet pour toi. Pour être honnête, lorsque tu t'es cogné la tête, le débit de la perte de ton sang était anormalement bas. Je crois, que tu ne bois pas assez de sang pour faire fonctionner ton organisme. Alors, afin de te sauver, je t'ai installé des perfusions de sang humain, conclu-t-il. Sur ses paroles, je me mis à haleter, en pleine crise de panique.
- Bella, Bella sa va ? S'inquiéta Edward.
- Tu me demande si ça va, m'exclamais-je furibonde. À mon insu, vous m'avez installé des perfusions de sang humain afin de me nourrir !
- Mais enfin Bella, tu allais mourir, chuchota Alice.
- Ça m'est égale ! J'aurais préféré mourir que de me faire nourrir par perfusion!
- Tu voulais mourir ! s'exclama Esmée, choqué.
- Oui ! Après tout je n'ai qu'une vie de minable, le garçon que j'aime semble me détester et ma vie n'a rien de bien palpitant, alors qu'elle importance, m'écriais-je en pleine crise d'hystérie. Sur ses paroles, je sentis une vague de calme m'envahir. Furieuse, de l'intervention de Jasper, j'explosais littéralement de rage, une terrible migraine s'abattît sur moi, puis par la force de mon esprit, je cassais toutes les vitres de la maison et toute la famille Cullen se retrouva à dix mètre de distance de moi. Je restais stoïque devant ma réaction excessive, ne cessant de répéter :
- Oh mon dieu, qu'est-ce que j'ai fait Oh mon dieu. Tout le monde me fixa apeurer. Je fondis en pleure sans larme, puis partis en courant. Je n'étais qu'un monstre qui ne méritait pas d'être sur cette terre. Je ne méritais pas que les Cullen me parle je devais quitter cette ville et ne plus jamais y revenir. Ensuite, je retournerais à ma vie d'avant, la seule différence, c'est que maintenant je sais que je peux mourir. Après tout, que serai ma vie sans les Cullen, sans Edward ? À présent, ils ont peur de moi, je le sais, je l'ai lue dans leurs regard, ils me détestent.

Bisou je vous aime Met

Oups un autre suspens, je n'ai pas pu m'en empêcher XD 100 coms pour la suite !

# Posté le mercredi 08 avril 2009 18:57

Modifié le lundi 18 mai 2009 10:45

Chapitre #6

Chapitre #6
La vitesse à laquelle je me rends à mon appartement me surprend grandement, mais ça n'a aucune importance. Des questions existentielles me rongent de l'intérieur. Pourquoi avais-je eu l'idée de changer de vie afin de venir m'installer à Forks ? Pourquoi avais-je choisi de m'installer dans exactement la même ville que les Cullen ? Il existe des milliers de villes et il a fallu que je choisisse celle-ci. Pire encore pourquoi m'étais-je confier à eux, pourquoi leurs ais-je raconté ma vie ? Si je ne l'avais pas fait, Rosalie n'aurait pas sauté sur moi, je ne me serais pas cogné la tête et Carlisle ne m'aurait pas fait de perfusion de sang. Lorsque je repense à tout ça, une terrible rage m'envahis, la même migraine que tout à l'heure oppresse ma tête. Ce doit être un nouveau pouvoir, une autre chose qui me compliquera la vie, comme si j'avais besoin de tout ça. Ma vie est déjà suffisamment compliquée. Enfin, j'ai terminé de faire mes valises, tant pis pour le lit, il ne se mets malheureusement pas dans une valise. Je ne sais pas trop où je vais aller, je vais probablement faire un no where. Je devrais peut-être appeler à l'école de Forks pour les aviser de mon départ ? Tant pis, je ne reviendrais jamais de toute manière. Bien que je ne voulais pas le reconnaître, mes nouveaux sens me seront bien utile, du moins un certain temps. Alors que mes valises sont bouclées et que j'allais partir, un petit coup à la porte me sort de mes pensées. Je décide de l'ignorer, de toutes manières, je n'utiliserais même pas la porte pour partir. Quelques nouveaux coups plus forts me sortent de ma léthargie. Je ne peux même pas avoir cinq minutes à moi. Je continue de les ignorer et la personne derrière la porte semble s'impatienter. Tant pis, je décide de partir pour de bon. Alors que je saute par la fenêtre, la porte est défoncée. Paniqué, je me mets à courir le plus rapidement possible. Je sens que quelqu'un me poursuit. Je fais volte face, agacée et je suis percutée de plein fouet. Je tombe sur un arbre, mais ne ressent presque rien, l'arbre à du avoir plus mal que moi. Soudainement, je m'aperçois que quelqu'un est allongé sur moi. Je le repousse férocement et de la manière d'un lion je lui grogne après. Je cesse aussitôt lorsque je vois son visage angélique.
-Edward ? Mais qu'est-ce que tu fais là ?
-Je ne pouvais pas te laisser partir sans rien faire. Je le regarde perplexe.
-Tu ne pouvais pas me laisser partir sans rien faire ? Répétais-je lentement. Mon c½ur battit la chamade, ressentait-il quelque chose pour moi ?
-Oui Alice était hystérique quand tu es partie. Elle à eu une vision de toi tentant de se suicider. Ainsi s'était donc ça la raison de sa venue, il n'était pas là pour moi.
-Et bien tu diras à Alice que je suis assez grande pour prendre mes décisions toutes seules. Et puis je promets de ne pas attenter à ma vie. Il sembla chercher une réplique, soudainement son regard s'illumina.
-Tu ne peux pas partir comme ça avec ton nouveau pouvoir de téléquinésie. Tu es dangereuse.
- Dangereuse ! De toute manière vous ne pouvez pas m'aider, vous avez peur de moi.
-Pas du tout Bella, nous étions juste surpris. Tu as le pouvoir le plus destructeur qui soit.
-C'est peut-être vrai pour toi, mais tu ne peux pas parler pour le reste de ta famille.
-Je te rappelle que je suis télépathe. Je t'assure qu'il pense la même chose que moi.
- De toute manière, je n'ai toujours pas digérée les perfusions de sang.
- Nous sommes désolés Bella, nous n'aurions pas du agir sans ta permissions, intervint Alice que je n'avais pas vue venir. Je sursautais, ils sourirent.
- Je ne sais pas, hésitais-je.
- Je t'en supplie Bella, fis Alice en me faisant son regard de chien battu.
- Bon d'accord, je vous pardonne.
- Merci Bella, s'écria Alice en me sautant dans les bras.
- J'ai une dernière faveur à te demander, dis Alice de nouveau suppliante.

- Quoi encore ? Edward lui grogna après, pour réponse, elle lui fit une grimace puérile.
-Viens habiter avec nous !
- Hors de question !
- Pourquoi ! ?
- Je viendrais habiter avec vous le jour ou mon appartement prendra en feu.
- Pas de problème !
- Non Alice ! Si tu fais ça, je déménage dans un autre appartement. Cette fois, ce fut elle qui me grogna après.
- Qu'elle est la véritable raison pour laquelle tu ne veux pas venir habiter avec nous, s'enquit-elle.
- Je suis bien chez moi, mentis-je avec application. Ne voulant pas m'attirer les mauvaises grâces d'Edward.
- Maintenant, excusez- moi mais je vais chez moi prendre une douche alors à moins que vous vouliez prendre une douche avec moi.... Je vis un éclair de désir ? Passer dans le regard d'Edward. Toutefois, il répondit en vrai gentlemen.
- Non merci ça ira. À demain Bella.
- À demain, répondis-je en extase devant ses traits parfaits. Nous restâmes tout les trois figés, à attendre que les autres partent avant nous. Alors je décidai de partir la première, malheureusement Edward et moi avions eu la même idée. Je m'arrêtais, précipitamment afin d'éviter une seconde collision dans la même journée. Malgré mon arrêt soudain, la collision fut inévitable. Je me cognais le nez contre son torse marmoréen.
- Ouille, m'exclamais-je en tombant.
- Bella je suis désolé ! Est-ce que ça va ?
- Ça pourrait aller mieux, gémis-je en relevant la tête. Me retrouvant les yeux devant la tentation suprême, ses lèvres. Je dus me contrôler afin de ne pas ne serait-ce que frôler mes lèvres sur les siennes. Suite à mon malaise, il se releva, s'étant mis à ma hauteur, m'offrant sa main. Je la pris sans hésitation, esquivant un sourire béat.
- Bon et bien à tout à l'heure, murmura Edward.
- À tout à l'heure. J'attendis, mais il ne partait pas, je le regardais insistante, puis je vis l'objet de son regard, ma main qui enlaçait toujours la sienne.
- Désolé, murmurais-je en lâchant sa main, à regret, tout de même assez gêné.
- Une fois ta douche terminé, vient à la maison, nous irons à l'école ensemble, fis Alice toujours aussi bougonne de mon refus.
- Bien sure, assurais-je sentant qu'elle n'accepterait pas un second refus de ma part. Ils partirent chez eux, me laissant enfin seul. La solitude m'était devenue indispensable, étant donné mes trente ans de nomadisme.

Ma douche me détendit complètement, même étant vampire, ne suant jamais, j'avais toujours continué de prendre une douche, une vielle habitude d'humaine. En sortant de mon lieu de détente, je me dirigeais vers un miroir afin d'étudier mes nouveaux traits. Un énorme problème s'imposa à moi, mes yeux rouges sang. Que ferais-je demain, je ne pourrais pas me rendre à l'école ainsi.

# Posté le jeudi 16 avril 2009 19:58

Modifié le lundi 18 mai 2009 10:43